Le CILSS, un autre Sahel est possible

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Atelier sur l’internalisation des données des flux transfrontaliers du CILSS dans les bases de données du commerce extérieur, 23 – 24 avril 2019, Abidjan, Côte d’Ivoire


Atesallelier sur l’utilisation des données des flux transfrontaliers non enregistrés du CILSS dans les bases du commerce extérieur de la CEDEAO/UEMOA et des Etats Membres et mise en place du Comité de Pilotage du Programme d’Appui à la Régularisation du Commerce Informel de la CEDEAO (PARCI), Abidjan (Côte d’Ivoire), 22 – 27 avril 2019.
En rappel, le CILSS, avec l’appui financier de l’USAID, a mis en place un dispositif permettant de documenter au quotidien la valeur et le volume du commerce transfrontalier des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques à la suite des projets USAID/ATP et E-ATP.presidim
En effet, en dehors du CILSS qui dispose de données sur le commerce intra-régional des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques sur certains corridors, il n’existe pas actuellement de systèmes permanents et généralisés pour le suivi et la quantification des échanges de marchandises non enregistrées au cordon douanier des pays.
Ainsi, les statistiques sur les flux de marchandises transfrontalières ne sont pas exhaustives car assez parcellaires.
L’atelier qui nous réunit va permettre aux principaux responsables du commerce extérieur des Etats Membres, des Commissions de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS de discuter de la possibilité d’intégrer les données collectées par le CILSS dans les bases nationales et régionales du commerce extérieur. Ainsi, la mise en place d’un dispositif permettant de mieux quantifier et d’obtenir des données de qualité sur les flux de marchandises transfrontaliers serait une grande avancée pour une meilleure prise en compte des statistiques du commerce extérieur au niveau des Etats de la région et en particulier du commerce intracommunautaire. Au cours de la rencontre, la méthodologie de collecte des données par le CILSS avec l’appui de l’USAID vous sera présentée. Cette méthodologie doit nous permettre de compléter les données douanières, de réaliser des enquêtes et de veiller à l’harmonisation des outils et méthodes utilisés conformément aux textes d’élaboration des statistiques du commerce extérieur.
En d’autres termes, cette méthodologie devra nous faciliter :
– l’identification de tous les circuits frontaliers de passage des marchandises;
– la centralisation et le traitement des flux en temps réel à travers la plateforme électronique Web et mobile.